Présentation

                   L'école Auguste Viviès accueille environ 127 élèves de la section des petits au CM2.

 

L'ETABLISSEMENT :

Il se situe en milieu rural dans un quartier très ventilé. Les salles de l'étage dominent la baie de Fort de France et une partie de celle du François.

Le bâtiment se compose de 4 étages :

- R-1 : le réfectoire

- rez de jardin : 2 classes de maternelle avec un dortoir, une salle de motricité, les toilettes

- rez de chaussée : 4 salles de classe, le bureau de la directrice, la salle du personnel

- R+1 :  la bibliothèque, la salle de réunions, l'espace ludique, la salle informatique

L'espace extérieur se compose d'une grande cour goudronnée et d'une autre gazonnée.

Le bâtiment a été rénové il y a quelques années selon les normes parasismiques ce qui en fait une des écoles les plus fiables de l'île sur le plan parasismique.

HISTORIQUE DE L'ECOLE :

 

QUI ETAIT AUGUSTE VIVIES?

                                   

Auguste Viviès et né au Lamentin en 1890.

Issu d’une famille de blancs créoles apparentée aux familles de LUCY de FOSSARIEU, CHOMEREAU-LAMOTTE, il est l’ aîné de 10 enfants et le fils d’Auguste VIVIES, gros propriétaire.

Il fait d’abord ses études à Saint-Pierre, puis après la catastrophe de 1902, il les poursuit au lycée de Bordeaux. A son retour, il commence à travailler dans l’administration, à Fort-de-France, puis se lance dans l’agriculture, comme son père.

Il devient propriétaire sur l’habitation Bellevue au François.

Il est élu maire du François en  1923 et l’est resté jusqu’en 1935.

Il a laissé l’image d’un patron paternaliste et bienveillant vis-à-vis de ses ouvriers, d’un maire honnête et populaire.

Il est aussi conseiller général.

Sous l’administration d’Auguste VIVIES ont été  réalisés notamment :

- La reconstruction de l’Ecole du Morne Acajou (3classes au rez-de-chaussée, 3 logements à l’étage).

- Le pavage en pierre de taille des allées du cimetière.

- Une distribution de prix (la première reçue par un grand nombre de Franciscains) dans le cinéma qui fonctionnait alors à la rue Saint Michel.

Terrassé par la maladie, il meurt à l’âge de 55 ans ; ses obsèques ont eu lieu au François le 25 Février 1945.

 

Me Pharose